Depuis un dépôt de Seine-Maritime07:00 prise de service, approche à vide
Amiensarrivée 10:30, départ 16:30
Vous vendez une journée, pas des kilomètres
Pour les autocaristes du transport occasionnel. Le devis se construit sur la journée du chauffeur : le prix sort pendant la saisie, avec le montage qui le rend exécutable.
La journée du chauffeur, excursion à Amiens amplitude 13 h 30 pour un plafond de 14 h 00
Le produit en trois moments
De la saisie au prix, sur une vraie mission : 40 personnes, la cathédrale d’Amiens, départ 8 h, retour pour 19 h.
Saisir la mission
On saisit ce que le client a dit, dans l’ordre où il l’a dit : la date, les passagers, le véhicule, les lieux, les heures qu’il impose. Sous chaque champ se lit ce que le logiciel en déduit : la distance mesurée, la classe de péage, la marge de la période. Le prix bouge à la frappe. La réponse part pendant que le mail est encore ouvert.
La journée du chauffeur se construit
Prise de service, approche à vide, mise en place, conduite, coupure, retour, nettoyage, fin de service. Chaque heure porte son origine : calculée en avant, calculée à rebours, prise au forfait. La conduite et l’amplitude se lisent face à leur plafond. Un commercial arrivé lundi chiffre juste mardi.
Le prix et la pièce
Chaque ligne de coût porte sa base, son taux et sa formule : kilomètres commerciaux et à vide, péages à la classe du véhicule, heures de jour et de nuit, coupure, repas, charge journalière du véhicule. Vient ensuite la marge de la période. Puis le HT, la TVA par poste, le TTC. La pièce s’édite avec le programme, la fenêtre de mise à disposition vendue au client et le bon pour accord. Elle part telle quelle.
Quatre horloges, pas une
Le métier dit « les heures » pour quatre horloges qui ne comptent pas la même chose. La conduite décide du nombre de chauffeurs, l’amplitude du nombre de journées.
Les montages
Un club de ski appelle pour 57 personnes. Départ 5 h, direction Bourg-Saint-Maurice : 892 km. Le commercial raccroche sans savoir si la mission tient en une journée, ni avec combien de chauffeurs. Le logiciel le sait avant la fin de la saisie.
Le véhicule décide de la loi applicable.
Au-delà de neuf places, conducteur compris, c’est le règlement (CE) 561/2006 ; un minivan de six places en sort, et le régime change sans qu’on le demande.
Six heures d’attente sur place, ce n’est ni de la conduite ni du travail. C’est dans l’amplitude, et c’est indemnisé au taux du lieu.
Trois façons de tenir la même mission. Un relais : un second conducteur monte en voiture de service jusqu’à un point du tracé, prend le volant, le premier rentre avec la voiture. Un double équipage, deux conducteurs à bord. Ou la mission découpée en journées, avec le découché et l’hôtel.
Le logiciel construit les trois, nomme le point de relais sur le tracé, écarte ce qui n’est pas conforme et chiffre le reste. Un dépassement est signalé, jamais bloqué : l’exploitant tranche, et son motif s’écrit sur le devis.
La mission que le voisin refuse finit chez vous.
Règlement (CE) 561/2006 ; décret 2003-1242 ; convention collective des transports routiers, IDCC 16 ; code des transports, L. 3312-1.
Chaque sens, mesuré
Distance, temps de route poids lourd, péage à la classe déduite du véhicule.
Un péage relevé sur un site de cartographie est un péage de voiture. Un autocar à deux essieux paie en classe 3, un trois essieux en classe 4. Vers Bourg-Saint-Maurice, l’écart entre la classe 2 et la classe 4 atteint 130 € par sens.
Chaque sens est mesuré à part.
L’aller et le retour ne franchissent pas les mêmes barrières, et le temps de route est celui d’un poids lourd. Un itinéraire sans péage mesuré est nommé, pas ramené à zéro.
De l’argent qui reste dans l’entreprise, à chaque devis, sans changer un tarif.
Un itinéraire mesuré une fois sert à toutes les missions suivantes.
La saisie manuelle reste ouverte. La carte montre les tronçons à vide et ceux avec passagers.
Votre grille, votre flotte, votre équipe
La grille est celle de l’entreprise, versionnée, avec ses périodes de marge.
Votre grille existe déjà. Prix au kilomètre par véhicule, charge journalière, taux de jour et de nuit, forfaits : elle porte vos arbitrages. Un logiciel qui ne les retrouve pas repart. Un progiciel du marché a été testé puis abandonné : il imposait la sienne.
Ici, la grille est la vôtre, versionnée.
La marge se règle par période de dates, saison par saison. Le dirigeant y revient deux à quatre fois par an.
Le prix que vous défendez depuis dix ans, retrouvé pendant que le client est encore au téléphone.
La flotte porte les places, les essieux, la hauteur, le poids. Le régime réglementaire et la classe de péage en découlent. L’équipe porte les permis et les FIMO. Un dépôt de fin différent du dépôt de départ se chiffre côte à côte, quand le car ne remonte pas à vide.
Les lieux et les itinéraires mesurés restent acquis.
Les informations de l’entreprise servent la pièce. Chaque autocariste a son espace ; aucun autre n’y entre.
Le logiciel signale un dépassement, il ne le bloque pas. Le dépôt de fin, le relais imposé, le forçage d’un montage restent vos décisions, avec leur motif écrit. Une seule chose empêche l’envoi : un prix qui ne correspond à aucun plan de service exécutable.
Construit sur le terrain
La méthode de chiffrage a été relevée en séance de travail sur son processus complet : le relevé sur un site de cartographie, la journée au bloc-notes, l’Excel, le devis, la ressaisie dans le logiciel d’exploitation.
Chaque règle porte son texte : règlement (CE) 561/2006, décret 2003-1242, convention collective des transports routiers, IDCC 16.
Six cas de référence, nommés : l’excursion à Amiens ; le séjour au parc Astérix ; le transfert vers Bourg-Saint-Maurice ; Lille vers Marseille ; la navette aéroport en minivan ; la mise à disposition avec forfait sur place.
Faisabilité d’abord, coût ensuite. Le logiciel ne tranche pas un arbitrage d’exploitation : il chiffre les options, l’exploitant choisit.
Voir le produit sur vos missions
La démonstration se fait en visio, sur trois de vos missions, chiffrées à l’écran. L’accès est ouvert ensuite, sur invitation.